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« You're gone. But even if you are so far away, I still runing to you. » ~ Illyn.

InvitéInvité
MessageSujet: « You're gone. But even if you are so far away, I still runing to you. » ~ Illyn.  Mar 11 Oct 2016 - 0:02
Illyn
Identité
Espèce : Vulpix
Type : Feu
Spécificité : Normal
Âge : 35 ans
Sexe : Mâle
Classe : Survivaliste
Spécialisation : Destructeur
Lieu de naissance :
Mon physique
Il est devant moi, cet être que je suis, image renvoyée par une petite flaque d'eau. Comme tu le décrivais souvent, il ressemble au feu, en portant sa couleur sur sa queue et le petit toupet de poils sur le front. Mais tout le reste de son corps est d'un brun assez pâle, tirant vers le roux. Le poitrail et le ventre portent une couleur qui détonne, mais qui, étrangement, se fondent dans le reste, un blanc qui n'est pas si pur, qui n'est pas éclatant, peut-être un peu terne. Tel est la couleur du pelage de celui que je vois devant moi, dans l'eau, celui qui se noie. Mais je me noie moi aussi, dans ton absence. Et son regard tu dis ? Et son regard... je vois dans son regard la douleur, la souffrance, j'y vois l'absence de logique, tu vois, j'y vois quelque chose, un manque, une absence... J'y vois une perte. Sa couleur ? Oui, sa couleur... La couleur du regard de celui qui me fait face, si je puis dire cela ainsi, est d'un brun tirant vers un vert foncé. Banale apparence, ni magnifique, ni horrible, même si sa petite taille le rend bien mignon. Tu disais de lui qu'il était adorablement mignon, mais sur ça, je te soupçonne un manque d'objectivité.

Il possède des pattes assez longues, ça lui permet de courir rapidement, c'est sa vitesse qui le caractérise, tu sais. Après tout, tu as toujours été distancée par lui lorsque vous faisiez des courses. Son pelage est assez court, malgré son petit toupet sur le front, et son museau est tout petit, d'une discrétion sans limite, et d'une couleur de la nuit. Comme je l'ai déjà dit auparavant, ce reflet est d'une toute petite taille, qui le ferait presque passer pour un petit enfant qui n'a rien connu de la vie encore. Ce reflet est donc mignon, je crois, mais c'est tout ce que je pourrais dire, je n'aime pas juger à l'apparence. Sa queue est aussi courte, mais volumineuse. Que pourrais-je dire d'autre ? C'est tout ce que je vois. Et c'est tout ce que je verrais. Je devrais peut-être ajouter qu'il est assez mince, pas très lourd, même très léger. Qu'il n'est pas fort, mais que son agilité et sa vitesse compense. Son esprit astucieux aussi. Que de part son poids léger, il est bien discret quand il marche, ou court. Peut-être. C'est un reflet simplement qui n'a rien de plus intéressant que ça. Alors pourquoi tu es parvenue à le trouver intéressant, toi ?  
Mon caractère
Tu as toujours été impartiale en parlant de mon caractère, de ma psychologie, tu t'es toujours montrée objective lorsque tu décrivais le tout. Tu me disais impulsif, tu disais même que c'était le côté de moi qui provoquerait ma perte. Tu disais que je fonçais tête baissée, sans réfléchir et que personne, pas même toi, pouvait changer cela, car ça faisait partie intégrante de ma personnalité. Tu disais aussi que malgré tout, je savais écouter les arguments lors des débats, même si j'étais buté et que je restais toujours sur ma position, sachant faire des concessions malgré tout. Tu disais que j'étais impatient, que le temps me paraissait toujours trop long, pas assez court, ou alors trop court, tu disais que je n'étais jamais content et que je voyais la vie beaucoup trop négativement. Tu disais que j'étais protecteur, que quiconque s'attaquait à toi le payerait cher. Et je te l'accorde, je me vengerais de cette personne qui est venue t'arracher à moi. Tu disais que je cherchais toujours ton accord, que je ne pouvais pas vivre sans l'accord des autres et que ça me rendait tellement hésitant. Tu disais que je ne pouvais pas m'empêcher de toujours repousser les limites de mon corps, de ma vie et que je narguais la mort et que je pensais même narguer la corruption. Tu disais que je n'avais aucun sens si je ne bravais pas les dangers, car ça me rendait moi. De moi, tu disais aussi que je manquais parfois de logique. Tu parlais beaucoup de ma personne et d'ailleurs, tu disais que j'étais bavard, que je pouvais pas m'empêcher de parler, encore et encore, mais ça, c'était avant que tu ne me quittes. Maintenant, je me tais. Tu disais que j'étais solitaire et indomptable, un esprit libre qu'on ne pouvait pas adapter. D'ailleurs, tu me décrivais comme incapable de m'adapter, que je détestais les changements. Selon toi, je perdais patience lorsqu'il y avait des changements que je n'avais pas décidé.  (uc)
Mon histoire
Tu es là. Tu as toujours été là, du début à la fin, de ma naissance à aujourd'hui, jamais tu ne m'as quitté, à quelques différences près, mais je te chercherais, je te trouverais.

On est né ensemble, la même journée, comme je l'ai déjà dit, la même heure même, au même instant, dans deux endroits rapprochés, mais dans des cœurs éloignés. Était-ce seulement un présage qui nous parlait de l'avenir, de notre avenir ? Peut-être, je n'ai jamais eu la foi, tu le sais très bien, alors pour moi, ce n'est qu'une réunion de petits détails qui ont fait que. Nous sommes nés dans les Forges de Rubis, c'était parfait pour moi qui aie toujours aimé le feu, ne trouves-tu pas ? Mais toi... tu n'en avais rien à faire. Nous sommes donc nés là, il y a de cela vingt-cinq ans. Tu n'étais pas comme moi, pas de la même espèce, non, toi, tu étais une toute petite Eevee, parfaitement adorable. Nos parents se rencontrèrent par hasard, comme ça, tombant l'un sur l'autre alors que nous comprenions à peine le monde qui nous entourait. Je ne savais rien de la corruption, des obscurs, et toi non plus. Le mot exil ne signifiait rien à mes yeux encore. Je te regardais timidement, et même, je n'osais pas planter mon regard dans le tien. Tu avais trouvé ça adorable, d'ailleurs. Nous n'avions même pas une année.

Toi, tu m'avais approché, joyeuse, la joie de vivre implantée dans l'âme. On aurait dit que le chaos du monde ne pouvait pas t'atteindre et je t'ai toujours admiré. Les premiers temps, je ne te parlais pas. J'étais intimidé, je te considérais comme surpuissante, impossible à battre, ni même à comprendre. Tu en riais, tu le voyais dans mon regard. Je n'ai jamais voulu jouer avec toi et dans les premiers temps, ça te désolait, mais tu te posais quand même près de moi, pour que l'on parle, que l'on discute. Tu m'as parlé de ta famille. Tu m'as dit que ta mère était une Umbreon et ton père, un Espeon. Je t'ai dit que toi, tu étais la plus belle et la plus forte et tu t'es montrée pour la première fois gênée. Tu étais adorable. Tu m'as parlé longuement de ce que tu aimais de la vie, malgré la Corruption dont on avait déjà entendu vaguement parler, et je t'écoutais attentivement, te disant ce qui me faisait peur, à moi. Ce qui me faisait peur, c'était d'échouer, de ne pas y arriver. Je voulais toujours mieux faire, bien faire, atteindre une perfection que je ne pouvais même pas connaître. Mais toi, tu me rassurais et me faisais comprendre que mes erreurs n'étaient que des étapes à prendre en compte dans le cheminement qui me mènerait à l'excellence.

On se comprenait, sans comprendre les autres. N’était-ce pas ça, la magie dont tu me parlais ? Je ne te l’ai jamais demandé, mais à ce jour, je regrette.

Lorsque j’eus deux ans, et toi aussi, je connaissais un peu plus le monde, je connaissais mes parents et ce que j’allais devenir, ce que je désirais devenir. Je t’en avais parlé. Et tu m’as dit que tu voulais me suivre. Je n’ai pas compris sur le coup, tu n’as jamais manifesté la moindre envie d’être une survivaliste et je pensais même que tu deviendrais une professeure, tu avais une capacité à capter l’attention assez étonnante, mais tu m’as affirmé désirer devenir survivaliste. Je n’ai compris plus tard que tu ne l’as décidé ainsi que pour demeurer à mes côtés, ne pas me perdre de vue, toujours être avec moi et je m’en voulus encore plus. Je n’avais pourtant rien dit alors et seulement hoché la tête, acceptant et posant ma tête sur toi. Après tout, je ne voulais pas te perdre, non plus, vu qu’on s’était lié d’une amitié intense, puissante, qui m’empêchait de penser un seul instant à ne pas vivre auprès de toi. Je m’étirai, cette journée-là, déterminé à annoncer mon choix à mes parents. Ils furent surpris. Eux, ils étaient chasseurs, ils pensaient que j’allais perpétuer la lignée de chasseurs, mais je tenais tant à être survivalistes. Alors ils acceptèrent sans faire d’histoires. Ils voulaient mon bonheur, mais moi je voulais tout de suite apprendre,

Alors quand ils me refusèrent cela, je m’énervai. Ils me considéraient trop jeune et moi, je les voyais trop désagréables. Je te rejoins rapidement, insatisfait et tu me considéras avec compassion. Ça me semblait, à moi, injuste, mais à tes yeux, c’était logique. Tu n’étais, selon tes dires, même pas prête. Ça me révoltait et je partis dans un coin pour ruminer mes propres pensées colériques. Tu en étais attristée, bien sûr, mais je crois que rien ne put altérer ta joie dans ton âme. Je fermai les yeux. Moi, je savais ce que je voulais faire, qui je voulais être, et quand je voulais commencer, et je voulais commencer maintenant. Alors, porté par les ailes de la curiosité et la frustration, je trouvai une survivaliste qui s’engagea à me faire part de ses connaissances, à me parler de ce dont il me fallait pour le devenir. Je voulais être espion, je songeais que c’était la meilleure spécialisation pour moi. Et elle me parlait, elle m’expliquait. C’était une Delcatty. Elle était belle, crois-moi, mais elle ne t’arrivait pas à la cheville. Tu étais toujours la plus belle de tous.  

J’écoutais. Elle m’apprenait et je retournais te voir pour t’apprenre les connaissances qu’elle m’implantait dans ton esprit. J’apprenais vite, ma mémoire était efficace et j’en étais ravi, mon humeur s’illuminait malgré mon pessimisme grandissant. Nous grandissions vite. Déjà quatre ans. Tu voyais le temps passer à une telle vitesse et tu étais éblouie, tandis que moi, je craignais le pire : comment pouvait-on croire qu’un jour, on découvrirait le remède pour les Obscurs ? Comment pouvait-on croire qu’on pouvait se sauver ? Je priais notre Dieu de nous donner la force de toujours se battre, de ne pas abandonner les recherches, bien que tout me semblait perdu d’avance. Combien de temps ? Ça faisait combien de temps que les Helmiens tentaient de trouver le remède ? Trop à mon avis. C’est ce qui redoubla mon ardeur dans l’apprentissage. J’étais bien parti pour commencer en tant qu’espion et tu avais décidé, encore une fois, de me suivre. Pourtant, je voyais la peur dans ton regard. Je pris partie de te croire quand tu affirmais que c’était ton envie et non pas une simple décision légère. On s’aimait. Telle était notre destinée. Et jamais on ne devait se quitter.

Mais ce qui devait arriver arriva.
L’inévitable s’incrusta dans notre vie commune.
Pour changer le cours de celle-ci.

Ils furent exilés.
Mes parents.

Je l’appris vite. Si mes souvenirs sont exacts, c’est ma professeure qui me l’apprit, me disant que ton père est mort en voulant défendre à tout prix ta mère, et que celle-ci n’a pas pu encaisser le choc, ce qui l’a plongé dans un état de stupeur fatal dans un tel moment. J’avais senti une rage picoter à mes pattes et j’avais clamé que je ne voulais finalement pas être

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MessageSujet: Re: « You're gone. But even if you are so far away, I still runing to you. » ~ Illyn.  Mar 11 Oct 2016 - 17:58
Coucou et bienvenue sur Zyn's Helm /o/
Je te souhaite bon courage pour ta fiche, s'il te faut quoi que ce soit fais-moi signe =)


Suivez ses aventures.
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