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Aaroise, le Miraculé

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AaroiseMagirêve
Date d'inscription : 27/04/2016
Messages : 24
Points : 30
Niveau : 32
Masculin Âge : 23 ans
Classe : Survivaliste
Spécialisation 1 : Explorateur Rang 3
Corruption : 1/60
Bonus : Éthéré, Déchirure Spectrale.
Malédiction : Aaroise a toujours un point de Corruption et la déchire dans son dos s'élargit au fur et à mesure que sa Corruption augmente.
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MessageSujet: Aaroise, le Miraculé  Jeu 18 Aoû 2016 - 4:06
Aaroise Wicendale
Identité
Espèce : Magirêve
Type : Spectre
Spécificité : Référez-vous aux descriptions physique et mental et à l’histoire.
Âge : 23 ans
Sexe : Masculin
Classe : Survivaliste
Spécialisation : Explorateur
Lieu de naissance : À Larkoss, dans la première maison en pierre du pont (en partant de la ''rive''), juste à coté des remparts.
Mon physique
Aaroise fait 97 cm, mais ça n'a pas beaucoup d'importance, car comme il lévite il a tendance à se placer au niveau des yeux de son interlocuteur. Si son interlocuteur est plus petit ou si il n'est pas en train de discuter avec qui que ce soit, il flotte en général tranquillement à 50 cm du sol pour éviter de traîner par terre, ce qui le fait culminer à 1,47 mètres. Toute ces valeurs sont purement indicatives, et il aura tendance à voler plus haut si il se sent menacé ou si il est énervé. Il porte son ''chapeau'' en général légèrement repoussé vers l’arrière pour avoir le visage un peu plus dégagé.
Il arbore quasiment en permanence un large sourire, qui ne se fige ou disparaît que furtivement et dans des circonstances exceptionnelles.

Il est, comme beaucoup de pokémons spectres, plutôt frêle, et dans un combat rapproché son poids plume le rends vulnérable aux attaques les plus brutale. Ne pouvant espérer bloquer la plupart des coups, il doit s’efforcer d’esquiver au mieux. N’ayant que peu de capacités offensives de contact, il porte avec lui un fouet marron au côté droit. Cette arme est un cadeau de ses parents, qui lui ont offert lors de sa première expédition vers les terres corrompues pour lui permettre de se défendre plus aisément. Il en a apprit le maniement auprès d’une vielle survivaliste bulbizarre borgne, qui a été son mentor et avec qui il fit un temps équipe. Même si il sait utiliser son arme pour ce qu’elle est, il lui reste à en maîtriser toute les subtilités, et il sait qu’il ne pourra jamais atteindre le même degré d’habilité qu’un utilisateur de la capacité ''fouet liane'' . De l’autre côté il porte une sacoche, marron elle aussi, contenant à la fois ses trouvailles, des morceaux de cartes et des ébauches de plans, de l’équipement nécessaire à l’exploration et des babioles diverses, ainsi que son journal, qu'il garde préciseuement.

La base de son corps, semblable à une cape, est légèrement fendue en bas à l’arrière, stigmate d’un coup ayant faillis l’emporter. La blessure n’a jamais complètement cicatrisée. En temps normal, il s’agit d’un minuscule accroc, à peine perceptible, mais la blessure se rouvre avec la corruption, pouvant monter presque jusqu’au cou. Ni les médecins ni les prêtres n’ont été capables de donner une explication vraiment claire, parlant ''d’une sorte d’infection ou d’allergie, ou quelque-chose comme ça. Évitez l’exposition à la corruption, buvez beaucoup et croisez les doigts. Ça fera trois cents pokés.'' (le médecin ayant fait ce diagnostique fut peu après expulsé de la ville pour une sordide affaire de corruption n’ayant par ailleurs aucun rapport avec Aaroise).

Aaroise est, comme tout les siens, violet foncé, à l’exception des bords de sa cicatrice, qui sont noirs et grisâtres. Quand la cicatrice se rouvre la couleur se propage lentement, lui donnant une couleur de plus en plus maladive et proche de celle des obscures.
On peut également noter qu’il a une voix agréable, mais qu’il oublie parfois de se tourner vers ses interlocuteurs quand il leurs parle.
Mon caractère
Aaroise est d’un naturel sympathique et optimiste. Il est en général souriant à moins d’être particulièrement préoccupé.
Contrairement à d’autre survivalistes il n’est pas devenu aigri ou pessimiste suite à l’exposition régulière à la corruption qui va avec la profession.
Il s’inquiète pour les gens autour de lui, en particulier ceux qui font partie de son équipe et s’efforce de ne pas laisser de membres de son équipe seuls, ce qui dans les terres corrompues ou les lieux infestés d’obscurs peut s’avérer mortel.
Aaroise est également extrêmement curieux. Il veut toujours savoir ce qu’il y a là où il ne peut pas aller, au-delà de la mer, de l’océan, de la forêt et des montagnes, et il est en particulier attiré par les terres corrompues. Il aimerait savoir ce qu’il y a derrière toute ces frontières, et surtout se rendre dans ces lieux lointains, les explorer, étendre les horizons du monde connu.
Il a une forte volonté, et ne se laisse pas facilement décourager par l’échec ou les obstacles. Il est toutefois un peu trop fixé sur son but, à la limite de l’entêtement, un défaut qu’il partage avec de nombreux membres de sa famille. Il souffre également d’un manque d’ordre. Il n’est pas mal organisé en soi, mais ses méthodes ne sont pas toujours les plus efficaces, et ses affaires sont rarements bien rangées.

Il a tendance à doubler le son ''a'' quand il est particulièrement énervé ou sous l'effet de la Corruption, et à parfois tâter nerveusement la déchirure qui lui remonte dans le dos.

Il aime bien les chapeaux et les babioles, et a tendance à ramener des souvenirs des endroits qu’il visite. Sa chambre ressemble à l’enfant contre nature d’un musée et d’un marché aux puces. On aurait dit que quelqu'un a décidé qu'aucune surface plane ne devrait le rester, et les bibelots avoisinent les trophées ramenés de telle ou telle expédition. Un masque solitaire trône à côté de ce qui ressemble à une grande canne de marche, bien trop grande pour lui, qui visiblement accuse un âge considérable. On ne peut que ressentir une pointe de compassion envers la personne qui s'occupe de garder ce capharnaüm propre. Le lit et le bureau sont probablement les deux seules pièces de mobilier vierges de toute décoration, et ce dernier ne le doit qu'à la quantité proprement pharaonique de paperasse qui en occupe les trois quarts de la surface, formant des piles maintenues en place par des morceaux de fossiles intéressants utilisés comme presse-papiers.

Comme bon nombre de survivalistes, il a du envisager le fait qu’il puisse se retrouver emporté par la corruption, et il a prit la décision de, si une telle chose devait arriver, se condamner à l’aide de ''Requiem'' . Il ignore toutefois si une fois confronté à la situation il aurait le courage de s’en tenir à sa décision. La seule fois où celà s’est produit il n’était pas en état d’agir et n’a pas pu mettre sa résolution à l’épreuve.
Mon histoire
Je m’appelle Aaroise. Si vous avez trouvé ce journal, soit je suis mort, soit je suis devenu extrêmement célèbre et j’ai publié mes mémoires, soit vous êtes en train de fouiller dans mes affaires. J’ose espérer que vous ne l’avez pas récupéré sur le cadavre d’un obscur.

J’ai perdu mon carnet de voyage précédent lors d’événements que je raconterai plus loin, et je me retrouve forcé à en commencer un autre. Heureusement, je n’ai pas grand-chose d’autre à faire, vu que je suis cloué dans un lit d’hopital de la cathédrale de Larkos.

Commençons par le commencement.

J’ai éclot par un matin de grêle, le 13éme jour du mois de Regigigas, un aquër. Ma mère est une Feuforêve nommée Félicia Wicendale. Je sais, il n’est pas très courant de posséder deux noms, mais c’est une tradition familiale, et c’est loin d’être l’aspect le plus étrange de ma lignée maternelle. Mon père est un Tutafeh nommé Roland.

J’ai vécus ma petite enfance dans la demeure ancestrale de ma famille maternelle, à Larkos.
Et quand je dis « ancestrale », je ne plaisante pas, c’est la première maison de pierre du pont, et probablement l’une des plus anciennes, elle est constituée des mêmes pierres que le pont, et elle est quasiment accolée aux remparts qui, d’après mes recherches, ont été construits plus tard. Elle est plutôt grande, et il est possible qu’à l’origine plus d’une famille y ai vécu. De nos jours, nous sommes les seuls à y habiter.

Durant mes 7 première années mes parents et d’autres membres de la famille m’ont appris plein de choses sur le monde qui nous entoure, ce qui plus tard allait nourrir ma soif de découvertes. J’ai appris à lire, écrire, et, sur ma demande, à danser. Mon absence de membres inférieurs est là à la fois une bénédiction et une malédiction en ce qui concerne la danse : même si je ne cours pas le risque de m’emmêler les pieds et de tomber d’une manière parfaitement ridicule, je me retrouve quelques peu limité en ce qui concerne la variété des danses que je peut pratiquer. Noble art des claquettes, tu m’est irrémédiablement fermé…
Je me suis désintéressé de cette pratique à peu près cinq ans plus tard, mais je pense ne pas avoir trop oublié ce que j’ai apprit, et j’aime me considérer comme plutôt bon danseur. Peut-être me fais-je des illusions, je laisse les éventuelles spectateurs seuls juges.

J’ai évolué à 7 ans, conformément à la tradition de ma famille maternelle, qui statue entre autre que le père doit offrir une pierre évolution à la mère afin d’assurer que l’enfant puisse un jour évoluer. Je dois dire que c’est l’une des traditions que je trouve les plus sensées. Disposer de membres antérieurs est à mon sens tout bonnement indispensable surtout lorsque, comme moi, on est explorateur.

C’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle j’ai beaucoup apprécié d’évoluer, et j’ai très bien vécu ce moment de ma vie. Ça m’est apparu comme une phase normale mais indispensable du cheminement vers l’âge adulte (même si je n’ai pas été capable d’analyser ou d’exprimer ce sentiment clairement avant bien des années).

Aussi, je me trouve bien plus élégant avec un chapeau. Je sais pas, je pense que sans chapeau je ne me sentirais pas à l’aise. Mais je digresse, et comme j’écris à l’encre tout ce que j’écris est définitif, alors revenons à notre sujet.

J’ai toujours beaucoup admiré les survivalistes, probablement parce que mon père en étais un. Il a pris sa retraite après l’éclosion de mon grand frère, mais il m’a toujours encouragé à continuer sur sa voie si c’était ce que je désirais. Je crois qu’il estime que c’est à ma génération de poursuivre l’exploration du monde qui nous entoure.

Je suppose qu’il faudrait que je parle de mes parents avant de continuer. Ils se sont rencontrés à peu près 10 ans avant mon éclosion. Mon père était alors Survivaliste, mais il n’explorait pas les terres désolés, son but a toujours été de découvrir un col praticable dans les hauteurs des Monts Rubis ou un passage souterrain permettant d’accéder à l’autre côté.
Il a rencontré ma mère à la bibliothèque de Larkos, alors qu’il cherchait de vieux compte-rendus d’explorations des montagnes et qu’elle venait rendre un livre de recette (« Milles et une recettes de baies ». Je me rappelle encore de sa première tentative de tarte. Je n’ai jamais plus regardé une baie Oran de la même façon). Ils ne m’ont jamais donné les détails, mais mon père a finis par passer plus longtemps que prévu en ville. Quelques temps plus tard ils sont tout les deux partis en exploration ensemble. Ils passaient le plus clair de leur temps entre les petits villages au pieds des monts rubis et Larkos, avec un arrêt occasionnel aux forges Rubis, et en voyage entre ces endroits.
Ils n’ont malheureusement jamais trouvé ce fameux passage et au bout de quelques années ils sont rentrés pour élever mon grand frère Éric. De cette période il ne reste que quelques peintures de ma mère, dont une magnifique représentation d’une pluie d’étoiles filantes au dessus des montagnes, et une très grande quantité de cartes et rapports d’exploration des montagnes, soigneusement archivés.

On retourne toutefois là-bas de temps à autre pour rendre visite à Éric qui s’est installé là-bas pour devenir cuisinier. Mon grand frère est pâtissier, inventeur de ce qui est rapidement devenue l’une des spécialités locales, le fameux « Sorbets Rubis ». Et je vais casser le mythe, mais ça ne s’est pas fait en un seul jour, et entre nous il a bien faillis inventer le « Mortier Rubis » à la place…

Tant qu’on parle de ma fratrie, je suis le cadet. Mon petit frère  veut devenir prêtre mais j’ai bien peur qu’il n’ai beaucoup de mal. Notre éducation religieuse n’était, je dois l’admettre, pas très développée. Pour tout avouer, mes parents traitaient les pokémons légendaires comme des mythes avant le retour d’Arceus.
Je suppose que c’est à cause de ça qu’on n’est pas très religieux dans la famille. Mon petit frère m’a avoué qu’il avait beaucoup de mal à effectuer la « connexion » qui permets aux prêtres d’utiliser leurs dons. Il ne s’est pas trop étendue sur le sujet, je suppose que chaque prêtre vois les choses à leur façon, et que de nombreux secrets sont jalousement gardés de peur qu’ils ne tombent entre des mains profanes.

Ma jeunesse à Larkos m’a laissé beaucoup de souvenirs heureux, même si les choses n’ont pas toujours été très resplendissantes durant les heures les plus sombres de notre histoire récente. Mon petit frère était plus jeune à ce moment là, et je crois que c’est pour ça qu’il s’est tourné vers la prêtrise.
Moi, ça m’a donné envie d’explorer. Trouver d’où viennent ces abominations. Repousser les limites de notre peuple, comme mon père a voulu le faire dans les montagnes.

Fort de l’enseignement que m’avaient prodigué mes parents, j’ai cherché à devenir Survivaliste. J’ai tout appris sous la tutelle d’Émeline, Une vieille Survivaliste bulbizarre. Elle m’a apprit à me déplacer dans les environnements les plus difficiles, à me battre, à noter mes découvertes selon la notation des Survivaliste pour pouvoir ensuite les archiver.
C’est mon père qui m’a apprit à faire des cartes, et j’ai mis ce savoir à profit aussi souvent que possible. Je suis assez fier de moi et, sans fausse modestie, je pense que je fais du bon travail.
Après quelques temps passé dans la forêt d’Émeraude, et pas mal d’escarmouches avec des obscurs, nous avons pris le chemin des Terres Corrompues. Mes parents m’ont pour cette expédition offert une arme, un fouet, qu’Émeline m’a apprit à utiliser. Nous avons rejoint quelques autres explorateurs, et quelques gardes ont acceptés de nous accompagner.
Cette expédition devait être la plus grande depuis bien des années, et nous étions tous conscient du potentiel qu’elle renfermait. Je ne vais pas faire monter le suspens plus longtemps: ce fut un fiasco.
Avec le recul, je crois que nous étions trop nombreux, trop bruyants.
Je suis l’un des quelques survivants, et Arceus seul sait ce qu’il est advenu des autres.

Nous n’avons rencontré aucune opposition lors du premier jour, aucun obstacle. Ça aurait du nous mettre la puce à l’oreille je suppose, mais tout le monde était enthousiaste, et le groupe s’est installé pour bivouaquer dans une planque proche de la frontière des terres désolées que l’un des membres de l’expédition avait repéré quelques temps avant le départ.
C‘est lors de cette première nuit que tout a dégénéré. On a été attaqués par surprise. Les gardes ont réveillé tout le monde à temps, mais on était tout simplement pas assez nombreux. On avait du rameuter quasiment tout les obscurs du voisinage.
Nous étions toutefois sur un point avantageux, et après de féroces combats on a réussit à tenir jusqu’au matin sans subir de pertes.
Avec le recul je pense que malgré tout nos avantages, notre équipement et l’expérience des situations de ce genre que beaucoup d’entre nous avaient, l’affrontement aurait du tourner court très vite, mais on aurait dit que nos adversaires jouaient avec nous.
Le matin du second jour, on était encerclés. Un Étourvol et un Yanméga ont tentés de faire du repérage par la voie des airs. Bien mal leurs en a pris. Il s’avère que chez les obscurs aussi il y a des individus capables de voler.
Les deux éclaireurs étaient forts, expérimentés, du moins autant qu’il est possible de l’être face à ces créatures, mais leurs adversaires étaient juste trop nombreux. Je ne sais pas ce qu’il est advenu d’eux, je ne suis jamais passé dans les environs du point où ils se sont écrasés. J’ose seulement espérer qu’ils ne sont pas venu grossir les rangs de ces créatures.

Nous ne pouvions pas rester éternellement retranchés là alors même que l’on sentait la corruption du lieu s’attaquer à nous, d’autant que, plus le temps passe et plus j’en suis persuadé, l’un d’entre nous devait être un traître.
Notre expédition était un échec, il fallait bien le reconnaître, tout ce qui important désormais c’était d’extirper un maximum de personne du traquenard dans lequel nous nous étions jetés têtes baissées.
On a choisis la direction la moins bien défendue et on a fait une percée. Émelinne a du me porter, je ne peut pas courir, juste flotter.
On s’est vite rendu compte qu’on tournait en rond. Ils ne voulaient pas nous tuer. Seulement nous retenir assez longtemps pour que l’on devienne des obscurs à notre tour.
Quand on a compris ça, ça a été chacun pour soi. Je suppose que les forcer à se séparer était une bonne idée, après tout ils ne pouvaient pas tous nous poursuivre en même temps, mais je pense que sur le moment tout le monde n’avait qu’une idée en tête, à savoir sauver sa peau.
Je dois admettre que la suite des évènements est assez floue. J’ai essayé de guider Émelinne vers la limite des terres corrompues de mémoire, et j’ai sentis quelque-chose s’enfoncer dans mon dos. Le reste est rendu flou par la douleur et la démence, une sensation de désespoir littéralement déchirant s’attaquant à mon esprit. J’ai entendu des cris, tout était couvert par un brouillard grisâtre. J’ai voulu réagir, mais j’étais écrasé d’apathie. Si je n’avais pas été sortis de là je ne sais pas ce qui m’aurait achevé en premier, mes blessure ou la corruption.
Je me souviens avoir ressentis un intense désespoir quand j’ai finalement perdu connaissance.

Même à ce moment là je n’étais pas à l’abri du mal qui ronge ces terres maudites. Mes rêves -je devrais plutôt parler de cauchemars, voir d’hallucinations- possédaient tous un aspect surréel et tourmenté et semblaient danser une sarabande infernale à l’intérieur de mon crâne, se mélangeant de manière grotesque en des formes toujours plus démentes dans une cacophonie incessante de piaillements, de gémissements et de suppliques incompréhensibles à peine articulées dans des parodies de langages ne ressemblants à rien de connu.

Quand j’ai repris mes esprits, j’étais à la cathédrale de Larkos. On m’a dit que j’ai été plongé dans un profond coma pendant un bon mois, et qu’il allait sans doute me falloir attendre un mois de plus avant de sortir. D’après les prêtres, c’est une bulbizarre borgne qui m’a amené ici, fievreux et marmonnant des bribes de phrases sans significations, et ma mentor a confirmé qu’elle m’avait porté depuis les terres corrompues jusqu’ici sur son dos.

J’ai gardé de tout ces évènements une cicatrice dans le dos, qui, je le sens confusément, est plus que physique, encore que je ne puisse vraiment déterminer l’origine de cette impression.
Par moment, j’ai le sentiment d’être surveillé par une entité attendant son heure, mais là encore je suis incapable de trouver d’où vient ce sentiment.

Mais ces revers n’ont pas entamés ma volonté de poursuivre mon projet. C’est même le contraire. Une force nouvelle me pousse en avant.
Cette ville damnée a nécessairement une fin, et à l’autre extrémité de ce labyrinthe malsain se trouvent les réponses à des questions que nous n’avons même pas encore découvertes.

J’ai parlé avec Émelinne, elle a décidé qu’elle avait largement atteint l’âge de la retraite, et je peut difficilement la blâmer pour ça. Elle m’a enjoint de l’imiter, mais je ne peut pas.
La plupart des autres rescapés sont plongés dans le même coma que celui dont je me suis éveillé il y a deux mois, je peut le sentir lorsque je suis proche d’eux. Personne d’autre que moi ne s’est réveillé, et les prêtres ne savent pas comment y remédier. Les patients ne boivent pas, ne mangent pas, et c’est tout juste si ils respirent. Je frémis à l’idée du sort qui aurait pu nous être réservé si nous avions été laissés sur place, exposés ainsi à toujours plus de corruption…

Les quelques chanceux qui ont échappés à ce sort, et qui bien souvent ont traînés leurs compagnons comateux dans leur fuite éperdue, ne veulent même pas envisager l’idée de seulement s’approcher des landes brûlés, et certains envisagent même de s’installer aux forges Rubis pour s’éloigner encore plus de l’horreur qui a faillis les dévorer.

Je vais devoir trouver de nouveaux compagnons de route. Voir si je peut obtenir du financement auprès du maître de Larkos, après un tel fiasco je pense qu’il est inutile de solliciter les forges Rubis à nouveau.

Je quitte la cathédrale demain, et je vais avoir beaucoup à faire. Je vais essayer de tenir ce journal à jour. C’est une tâche qui a quelque-chose d’apaisant, qui me lie encore à ce que j'étais avant ce triste enchaînement de calamités...
Sur moi
Pseudonyme : Aaroise, et je tiens à dire que quand les gens changent de pseudos, ça me perds complètement. ><
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AaroiseMagirêve
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Malédiction : Aaroise a toujours un point de Corruption et la déchire dans son dos s'élargit au fur et à mesure que sa Corruption augmente.
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MessageSujet: Re: Aaroise, le Miraculé  Jeu 18 Aoû 2016 - 4:10
Voilà, c'est ma fiche, enfin complétée après tout ce temps. ^^
Je m'excuse encore pour mon retard. ^^'

Également, des fautes d'orthographe ou de conjugaisons ont pu m'échapper à la relecture, n'hésitez pas à me les signaler si vous en voyez.
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MessageSujet: Re: Aaroise, le Miraculé  Jeu 18 Aoû 2016 - 10:04
Coucou !

Drôle et intéressante, cette fiche valait la peine d'attendre ! Le personnage est original et je sens qu'il va faire des vagues à Zyn's Helm. Bon, c'est le cinquième Survivaliste sur 20 membres, mais tant pis xD Pas besoin de le dire, mais malgré tout : tu es accepté ! \o/ Tu as le droit de RP, la classe, la spécialisation au Rang 3, et le niveau 29. ^^

Mais plus jamais tu nous fais attendre comme ça, par contre >< Pense à faire ton avatar dès que possible, ce sera mieux !

Bienvenue sur Zyn's Helm et bon jeu !


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MessageSujet: Re: Aaroise, le Miraculé  

Aaroise, le Miraculé

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